Myriam & Auréline - 16 priitemps - Love D'euX - Toujours avec E - 1ere L - Claix avec ou sans Pont

 Myriam & Auréline - 16 priitemps - Love D'euX - Toujours avec E - 1ere L - Claix avec ou sans Pont
Les Ecriivains en Herbe vous souhaitent de Bonne Lecture & une Bonne rentrée

# Posté le lundi 01 septembre 2008 13:09

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 14:56

Write our story

Elle avait commencé quelque chose, un projet qui jamais ne finirait de hanter ses pensées à moins qu'elle n'en soit arrivée au bout. Cependant, elle le savait mieux que personne. Comment arrêter, comment abandonner l'écriture lorsqu'on y a goûté ? Grâce à cela, elle était transportée dans un autre monde. Un monde où seule la liberté existait. Un monde qui était le sien. Un monde dont elle avait inventé corps et décors. Un monde basé sur l'imagination. C'était en ce lieu, que seules quelques personnes connaissent, qu'elle se sentait vraiment elle-même. C'était chez elle. Le paradis que peu à peu elle s'était construit, un nuage, un endroit où tout se passait comme elle le souhaitait. Tout cela était tellement différent de la réalité... Mais, l'écriture, c'est la liberté, le choix de tout changer et de pouvoir vivre en toute tranquillité.

Un jour, l'inspiration était venue. Durant cette période, elle n'allait pas très bien. Elle cherchait seulement à savoir qui elle était vraiment. Une période un peu sombre pour elle. Elle était juste un peu différente des autres. Elle n'avait choisi qu'un confident dont elle connaissait la capacité à ne rien dire de peur d'être trahie : une feuille de papier. Avec elle, elle était sûre que rien ne s'échapperait jamais. Elle écrivait souvent une de ses phrases préférées : « Ce stylo est le traducteur de mes pensées, et cette feuille une confidente sur laquelle sont déversés mes sentiments. ». En effet, c'était sur de simples feuilles volantes qu'elle traduisait son amour pour lui. En effet, traduire ses sentiments, les écrire était plus facile que de les lui dire. Cependant, jamais il n'avait lu, ni ne lirait ces lettres qui lui étaient destinées. Des lettres d'amour, transportant des sentiments enflammés, de la passion. C'était lui son éternelle source d'inspiration.

Avant de commencer ce projet, cette ambition, ou plutôt avant de commencer à réaliser ce rêve, elle avait été transportée dans d'autres mondes. Les livres, la lecture. Voilà ce qui lui avait donné envie de faire comme ces écrivains. Redonner le sourire à une adolescente malheureuse, redonner de l'espoir à une jeune fille désespérée. En étant en contact avec l'amour, la passion, l'aventure, la peur,... elle avait retrouvé cette envie de vivre qu'elle avait perdue depuis deux ans.
C'était sa source éternelle d'inspiration, lui, qui l'aidait et la poussait inconsciemment à écrire. Car pour elle, l'amour était essentiel. Tout ce qu'elle écrivait, toutes les feuilles vierges peu à peu couvertes de mots étaient destinées à une seule personne : son seul et unique amour. C'était son écriture qui la faisait revivre à chaque fois qu'elle couchait des lignes sur une feuille, c'était à travers son écriture qu'elle existait.


A.

 Write our story

# Posté le mercredi 10 juin 2009 14:58

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 15:27

C'est ma Terre !

Terre. Berceau de la Vie. De cette Vie éphémere que tous semblent vouloir rendre triviale et attractive
cependant qu'elle se retrouve si facilement fauché par ce que nous autres appellons la Mort. Au contraire de l'existence celle ci arrive non sans difficulté et cause le chaos a quiconque croise sa route. Alors Terre berceau de vie comme de mort, pourquoi m'abrites-tu ? Pourquoi abrites-tu mon désespoir et ma peine ? N'as tu pas assez de nourrisson à nourrir de bohneur ? Ou de bambins avec qui jouer ? Pourquoi s'arêtter sur mon propre cas quand d'autres attendent la chaleur de ton soufle chaud pour les border la nuit et la fraîcheur de tes larmes que la perte de tes enfants les plus vieux arrachent à chacun de tes continents. Ta propre perte est mise en péril et par qui ? Ta progéniture. Celle à qui tu fournis eau et air, nourriture comme énergie. Tu ne remarque même pas son salut envers toi. Celui de te détruire petit à petit dans ton propre sang, celui qui coule dans les corps de ta postérité, celui de tes assassins. Alors pourquoi ? Pourquoi recouvrir mon corps de ta terre si juste et si bonne. Pourquoi encore m'abriter quand tout ce que je souhaitais était de te quitter. De ne plus faire partie de ton environnement que tu sembles baclée afin de te détruire à ton tour. C'est sans défense que je suis partie de manière a te fuir et c'est sans défense que tu me suis en les laissant t'anéantir. Je sens chacun de tes battements de coeur à l'intérieur de ce bois brut dans lequel on m'a placé. Tu m'en veux, je le sens. Je t'ai quitté toi et tous les autres, dès lors que la lame à frôler mon bras je savais que c'était la fin. Je t'ai abandonné toi et tous les autres. Ne m'en veux pas. Tu n'était plus assez bonne pour moi. Le monde entier ne me convenait plus.

M

 C'est ma Terre !

# Posté le samedi 09 mai 2009 06:15

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 09:36

I'm love in you, more and more

Ta silhouette se découpe parfaitement devant le soleil couchant qui illumine cette ville débordante d'énergie. Le ciel, toujours aussi bleu, est traversé de nuages blancs, comme les passants traversent cette place sur laquelle nous nous trouvons. Cette place inondée par le soleil de plus en plus faible, balayée par ce vent glacial. Pourtant, nous sommes ici, bravant les caprices de ce temps estival. Chaque parcelle de notre corps profitant des derniers rayons de chaleur tant désirée. Les arbres qui suivent le gré du vent, les bus qui passent inlassablement derrière toi. Rien n'échappe à notre regard perçant. Cette place, comme tous les passants, n'ont plus aucun secret pour nous. Nous connaissons tout. Tout, sauf la personne collée à chacun de nous. Je sais que tu les sais autant que moi. Tu dois apprendre à savoir qui je suis vraiment, je vais déceler chaque trésor de ta personnalité. Cependant, seul le silence nous entoure. Ce silence qui veut dire plus que n'importe quel mot. Ce silence durant lequel je savoure chaque seconde où tu es à mes côtés, ce silence durant lequel je découvre chaque parcelle de ton corps qui me touche. Ce moment que je vis pleinement, savourant chaque instant.
Après avoir découvert et observé les moindres recoins de l'endroit où nous sommes, je lève les yeux vers ton visage. J'y retrouve cette peau foncée, cette forme, ce visage si parfait. Tes lèvres que je regarde remuer à chaque phrase que tu prononces. Ces lèvres que j'imagine sans cesse contre les miennes. Puis, ton nez, tes pommettes légèrement saillantes, et enfin, tes yeux. Des yeux sombres, noirs qui eux aussi me scrutent et me transpercent. Des yeux qui te donnent ce côté mystérieux. Je croise enfin ton regard, et tout disparaît. La place, les passants, le vent, les nuages, le soleil et sa douce chaleur. Il ne reste que toi et ton regard qui me réchauffe. Comme à chaque fois, cette même lueur de bonheur passe dans tes yeux, et un frisson me parcours. Doucement, ta main effleure ma joue, tes doigts glacés sur ma joue brûlante. Alors, lentement un sourire se dessine sur tes lèvres, aussitôt imité par les miennes. Mon c½ur cogne contre ma poitrine, tout mon corps frissonne et s'engourdit sous ce contact inattendu. Tes yeux me dévisagent, tes mains tiennent mon visage. Mon rythme cardiaque accélère encore quand, lentement, ton visage s'approche du mien. Peut-être que tes lèvres, que j'ai tant de fois imaginées contre les miennes, vont finir par effleurer les miennes...
Chaque centième de seconde devient une heure, tout se ralentit. Seul le rythme de mon c½ur continue d'accélérer. Ton visage se rapproche, je sens ta respiration saccadée. Moi, je retiens presque mon souffle. Tu t'arrêtes. Dois-je approcher mon visage du tien ? Je lève les yeux pour croiser ton regard plus profond que jamais. La même appréhension, et la même impatience luisent dans nos yeux brillants. Alors, d'un mouvement commun, nos visages se rapprochent, et nos lèvres se rencontrent enfin. Alors, doucement, je ferme les yeux, et je m'abandonne dans les bras du seul que j'aime, dans tes bras. Enfin cette sensation inoubliable, quand on a la certitude d'être avec l'homme de sa vie. Tes lèvres contre les miennes... Oui, tu m'embrasses... Je sais désormais que tu seras le seul que j'aimerai... Et cela, à jamais.


A.
 I'm love in you, more and more

# Posté le samedi 11 juillet 2009 08:05

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 15:28